L’exception

 L’exception d’Audur Ava Olafsdottir

Une histoire qui commence mal, comme souvent avec cette auteur venue du grand Nord (Islande), et qui retombe sur ses pattes.

Les livres sont courts, un peu trop vite lus, mais remplis de douceur, peut être de la magie islandaise avec quelques farfadets qui ont jeté de la poudre de fée !

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Henry James

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Henry James (1843-1916) américain.

J’ai du lire pour l’école, quand j’étais petite, Le tour d’écrou. Je n’ai pas aimé, ou je n’ai rien compris, et je ne souhaitais pas lire d’autres livres. Puis ayant adoré Edith Wharton, j’ai décidé de lui donner une seconde chance, mais je n’ai pas relu Le tour d’écrou !

Henry James est un grand ami d’Edith Wharton. Déçu par l’attitude américaine au moment de la première guerre mondiale, il demande la nationalité britannique.  Il est l’écrivain qui a dépeint le plus finement la distance entre l’esprit européen et la sensibilité américaine. C’est à Londres, où il vécut à partir de 1878, qu’il écrivit ses principaux chefs-d’œuvre.

Une vie à Londres :  Laura Wing, jeune Américaine, native de Virginie, s’installe à Londres chez sa sœur Selina. Elle découvre avec horreur et fascination la haute société britannique qui cache son cynisme et sa décrépitude morale derrière les hôtels particuliers de South Kensington.

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Washington square  : une relation père-fille intéressante.

Le thème opposant innocence américaine et sophistication européenne se retrouve dans Daisy Miller, Les Européens, Washington Square, Les Bostoniens.

La mort d’un père

Karl Ove Knausgaard : La mort d’un père

Auteur Norvégien né en 1968, il a entrepris une autobiographie en 6 volumes qui l’a fait accéder à une reconnaissance internationale.

De nos jours on évite soigneusement de parler de soi. Ce livre est justement le contraire, Karl Ove se raconte, et nous raconte si onveut bien l’écouter. Il ne se passe pas grand-chose, juste la vie de tous les jours, mais on est happé par ce gros livre, et une fois fini, on continue avec les volumes suivants.

Pourquoi? Ce premier volume parle de son enfance et de son rapport particulier avec son père. Karl Ove montre dès son plus jeune âge une hyper sensibilité, il sent et vit les choses les plus anodines, très intensément. Elles s’impriment à lui, et au fur et à mesure sur le papier. Une idée en amène une autre, mais on suit facilement sa pensée. Dans la seconde partie, un peu plus réaliste, beaucoup plus dure, c’est la mort de son père. Une fois encore, on vit avec lui sa semaine d’enterrement avec tout ce ressenti, on pleure nous aussi ce père pas vraiment rêvé, et malgré un certain mal être, on ne peut décrocher du livre.

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En conclusion, une belle entreprise, mais prévoir un peu de temps… c’est moins long que Proust, mais tout aussi prenant!

Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil

Non, ce n’est pas une chasse au trésor, c’est juste le titre d’un livre de Haruki Murakami !

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Une histoire d’amour. Le personnage principal Hajime, un garçon simple, avec un vie tranquille, un métier plus ou moins passionnant, un homme ordinaire. Il raconte sa vie, ses amours. Il a une vie bien rangée, quand surgit de nulle part une amie d’enfance. Ils vont vivre une passion secrète,  presque platonique, mystérieuse, si bien qu’on se demande si elle est réelle ou imaginée.

Un bon livre, une histoire qui nous tient en haleine, encore une fois menée comme une enquête.

Je vais trouver encore un livre de cet auteur : il m’intrigue!

Les amants du Spoutnik

Un livre de Haruki Murakami

Auteur culte Japonais, il a aussi vécu aux Etats-Unis, en Grèce et en Italie.

Petit livre très surprenant, des amours impossibles et mystérieux. Mais on se prend au jeu, et on a envie de comprendre.

Un beau voyage entre le Japon et la Grèce.

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Hélène Uri : Trouble

Un livre Norvégien

Hélène Uri est auteure de romans, de littérature pour la jeunesse et d’essais sur le langage. Traduits dans 16 pays.

Trouble, comme son nom l’indique est une histoire ambiguë. L’auteure parvient à la perfection à nous laisser interpréter quelque-chose, nous en convaincre, puis laisser reposer, et enfin nous faire douter. Ce n’est pas un policier, mais c’est un peu sur le même ton. Et ça fait des ravages …

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Sept Femmes de Lydie Salvayre

Petit livre sur les auteurs préférées de Sylvie Salvayre. Elle a essayé, d’après les écrits et les traces laissées par chacune de ces femmes, de comprendre leur vie, et ce qui les avaient amenées à une écriture si intense, si forte, si extrême.

Je ne connaissais pas toutes les auteures mais ce livre m’a donné envie d’en découvrir certaines.

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Emily Brönte (1818-1848), Les Hauts de Hurlevent

Colette (1873-1954), la maison de Claudine

Virginia Woolf (1882-1941), Orlando

Djuna Barnes (1892-1982), Le Bois de la nuit

Marina Tsvetaeva (1892-1941), sa poésie et sa correspondance avec Boris Pasternak et Rilke, reconnue après sa mort

Ingeborg Bachmann (1926-1973), poésie, Malina

Sylvia Plath (1932-1963), Les cloches de la détresse

Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles

Livre Américain de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan (2013)

Deux écrivains se sont prêtées au jeu d’une correspondance inventée entre deux femmes des États-Unis dans les années 1940.

C’est histoire de Glory, enceinte et maman dont le mari est parti au front, et de Rita, femme et mère de soldat.  Une lettre envoyée sans peut être en avoir envie, et une correspondance va s’établir entre ces femmes. Bien qu’inconnues, elles vont tout se raconter, leurs angoisses, leurs désespoirs, leurs amours et leurs recettes de cuisine. Un étrange mélange, très sympathique.

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Un roman épistolaire un peu à la manière du célèbre et sympathique :

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Audur Ava Olafsdottir

Auteure Islandaise,

J’ai commencé par L’embellie. L’histoire d’une femme qui part avec un petit garçon, une oie et une voiture,  faire le tour des landes sauvages d’Islande, en plein hiver. Des terres inhospitalières, des rencontres curieuses, et malgré une situation compliquée, on voit toujours un peu de lumière au bout du chemin.

Puis j’ai lu Rosa Candida. Le livre par lequel Audur Ava Olafsdóttir s’est fait connaitre et qui a reçu des prix littéraires. L’histoire de la vie et de l’indécision, un monastère au soleil et plein de charmes, des roses de toutes sortes. Un livre magnifique et poétique, reposant et déroutant à la fois.

A suivre

Les couvertures des éditions françaises ne me plaisent pas autant que celle ci qui résume parfaitement l’histoire de l’Embellie :

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